DECORER TOUT EN PURIFIANT SON INTERIEUR, TENTANT NON ?

Nous passons environ 80% de notre temps dans des lieux fermés, en particulier dans nos logements. Or l’air intérieur peut être cinq à dix fois plus pollué que l’air extérieur. Les sources d’altération sont nombreuses : émissions nocives en provenance des meubles, fumée de tabac, bricolage, produits d’entretien, cuisinière à gaz, chauffage au bois…  Outre les poussières qui viennent chatouiller nos bronches, l’air contient notamment du formaldéhyde responsable à terme de différentes maladies : asthme, allergies respiratoires, cancers, mais aussi du benzène, du radon et du monoxyde de carbone.

 

 

 

La solution : La peinture dépolluante

Destinée aux murs et boiseries intérieures, la peinture dépolluante se présente comme une peinture à l’eau classique. Inventée en 2013, A priori, rien ne distingue ces peintures-là des autres. Mates ou satinées, blanches ou colorées, elles s’appliquent au rouleau, en toute simplicité. Mais ne vous y trompez pas : issues des plus hautes technologies, elles font bien plus que décorer les murs. Grâce aux microparticules qu’elles contiennent, les peintures « actives » jouent un vrai rôle dans notre maison.

 

 

Comment fonctionne la peinture dépolluante ?

Plasdox a développé sa propre formule, mais le principe reste globalement le même : la peinture contient une résine chimique qui absorbe les polluants présents dans l’air intérieur, principalement le formaldéhyde, qu’elle transforme en molécules inertes. Classée A+, la peinture émet elle-même très peu de substances polluantes dans l’air. Selon les marques, pour un plafond et quatre murs peints, elle permet d’éliminer en 24 heures entre 60 et 85 % des polluants présents dans la pièce. 

 

 



Pendant combien de temps la peinture est-elle efficace ?

L’efficacité de toutes ces peintures a été testée et validée par un laboratoire indépendant. Leur action est assurée pendant des années, jusqu’à saturation (entre 7 et 20 ans selon le volume de la pièce, le flux de circulation de l’air et le niveau de pollution).

Dans quelles pièces la peinture dépolluante est-elle à privilégier ?

Les chambres en priorité, car c’est là qu’on passe le plus de temps ; celles des enfants notamment, qui sont les plus sensibles à la pollution. La cuisine aussi, car les fumées et vapeurs de cuisson libèrent du formaldéhyde. Partout où il y a des meubles en bois aggloméré, des revêtements de sol bas de gamme (PVC, stratifié, moquette…) et des textiles d’ameublement qui, tous, dégagent du formaldéhyde.





Et dans nos établissements publics ?

Les pouvoirs publics ont bien pris en compte l’enjeu. On estime à 19 milliards d’euros par an le coût de la mauvaise qualité de l’air intérieur en France. et mis en place le plan national « Santé et environnement 2 » visant à réduire les sources de pollution à l’intérieur des bâtiments. Pour en savoir plus sur les nouveaux dispositifs réglementaires , consultez notre plaquette « Tout savoir sur la qualité de l’air intérieur dans les établissements recevant du public ».